Tableaux de bord pour piles – qu’est-ce que c’est et comment les installer
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Le mur d’attache fait partie de ces raccords que la plupart des ménages remarquent uniquement au moment où ils tombent en panne – c’est-à-dire lorsque le mitigeur de la salle de bains ou de la cuisine se déplace lors d’une utilisation normale, commence à fuir sous le carrelage, ou lorsque, lors d’une rénovation, on découvre que le tuyau d’origine sort du mur à une distance différente de celle exigée par le nouveau mitigeur. Le mur d’attache est en effet le dernier élément du réseau, qui supporte l’ensemble de la charge mécanique provenant du serrage, de la rotation et de l’utilisation courante du mitigeur ou d’un autre appareil – et doit en même temps rester parfaitement étanche, car il est le plus souvent coulé dans le mur ou recouvert de carrelage, où une fuite éventuelle ne sera détectée qu’après coup, entraînant des coûts de réparation plus importants.
Dans la pratique, on se pose habituellement deux questions fondamentales : quel type de mur d’attache choisir (à visser ou à sertir) et en quel matériau (laiton ou plastique), de manière à ce qu’il corresponde au tuyau existant ainsi qu’au mode d’installation prévu. Un mauvais choix ne se manifeste pas toujours immédiatement – le raccord peut visuellement s’adapter et l’installation sembler solide, mais s’il ne correspond pas au matériau, au diamètre ou au type de raccordement du tuyau, le risque de fuite ou d’usure prématurée est simplement reporté à plus tard.
Dans cet article, nous allons successivement aborder les points suivants : qu’est-ce qu’un raccord et pourquoi le mur d’attache en est un cas particulier, quels types de raccords sont couramment utilisés dans les réseaux, la différence entre le raccordement à visser et à sertir, le choix du matériau, la compatibilité avec le tuyau existant, la procédure d’installation incluant le matériel nécessaire, les erreurs les plus fréquentes menant aux fuites, et enfin deux exemples concrets tirés de la pratique, accompagnés des réponses aux questions les plus fréquemment posées par les lecteurs et les clients du e-shop.
Qu’est-ce qu’un raccord et pourquoi le mur d’attache est un cas particulier
Un raccord (ou coudé) est un dispositif permettant de relier, de ramifier, de réduire le diamètre ou de modifier la direction d’un réseau de tuyauterie. Sans raccord approprié, il serait impossible de connecter le tuyau à un radiateur, un mitigeur, un collecteur ou de le faire passer dans un angle de la pièce – les raccords sont donc aussi importants que le tuyau lui-même. Un particulier imagine souvent le réseau principalement comme un ensemble de tubes, mais dans une installation réelle, les raccords représentent souvent une part égale, voire supérieure, de la responsabilité technique – c’est précisément aux points de raccordement que se forment le plus souvent les fuites potentielles.
Le mur d’attache est un cas particulier au sein de cette famille de raccords. Contrairement à un coudé ou un T standard, qui se trouvent à l’intérieur du réseau et ne subissent qu’un chargement mécanique externe limité, le mur d’attache constitue l’interface entre le réseau caché dans le mur et l’appareil visible et utilisé quotidiennement – comme un mitigeur, une vanne de radiateur, ou un raccord pour lave-vaisselle ou machine à laver. Chaque serrage, dévissage, remplacement d’un joint ou même simple rotation de la manette du mitigeur est transmis précisément par le mur d’attache jusqu’à son ancrage dans le mur. Il doit donc non seulement être parfaitement étanche, mais aussi extrêmement bien fixé – un ancrage insuffisant se manifestera avec le temps sous forme d’une légère jeu, qui, sous un effort répétitif, peut perturber l’étanchéité du raccord, même sans dommage visible sur le raccord lui-même.
C’est pourquoi les murs d’attache sont généralement installés avec soin, en veillant à un ancrage solide dans la structure portante ou, au moins, dans un support suffisamment rigide, avant d’être recouverts de carrelage ou de plâtre. Si cette règle est négligée et que le mur d’attache est fixé uniquement dans une mince couche de plâtre ou flottant dans l’air sans point d’appui, même un raccord de qualité peut, avec le temps, fuir non pas à cause d’une défaillance du raccord lui-même, mais à cause d’un mouvement au point d’ancrage.
Types de raccords dans le réseau – coudés, T, réductions et murs d’attache
Le mur d’attache est l’un des cinq types de base de raccords dans un réseau courant.
Pour bien comprendre la place exacte du mur d’attache au sein de la famille des raccords, il est utile de jeter un œil aux types fondamentaux avec lesquels on se retrouve lors de la construction ou de la rénovation d’un réseau de chauffage ou de plomberie :
- Raccord droit relie deux sections de tuyau de même diamètre dans une même ligne – utilisé, par exemple, lors d’un prolongement du réseau ou d’une réparation d’un tronçon endommagé.
- Coudé modifie la direction du tuyau, le plus souvent de 90° ou 45° – indispensable lorsqu’on fait passer le réseau à travers les angles d’une pièce ou lorsqu’on contourne un obstacle dans la structure.
- T ramifie un réseau en deux directions, utilisé, par exemple, lorsqu’on dérivate vers un radiateur à partir d’un tuyau vertical principal, ou lorsqu’on connecte un appareil supplémentaire à un circuit existant.
- Réduction (passerelle) relie deux sections de diamètres différents – typiquement là où le diamètre du réseau principal est plus grand que celui de la connexion vers un appareil individuel.
- Mur d’attache est un raccord spécial destiné à fixer solidement le tuyau dans le mur, au point où on y connecte un mitigeur ou un autre appareil – comme mentionné ci-dessus, il doit être particulièrement bien fixé, car il supporte la charge mécanique provenant du serrage et de l’utilisation du mitigeur.
Lors du choix d’un raccord particulier, il est utile de savoir à l’avance quelle fonction il doit remplir dans le réseau – si vous avez besoin de modifier la direction, de ramifier le réseau, d’adapter le diamètre ou de préparer une sortie solide pour un mitigeur, cela déterminera quel type de raccord utiliser. Pour plus d’informations à ce sujet, y compris des conseils pratiques sur le choix du raccord en fonction de la situation spécifique dans le réseau, veuillez consulter l’article Comment choisir un raccord ou un raccordement.
Un exemple concret d’un mur d’attache à visser, destiné à fixer un mitigeur dans le mur, sans nécessiter d’outils de sertissage, est illustré par le produit suivant :
Mur d’attache à visser 1/2 x 16 pour eau
Mur d’attache à visser pour fixer un mitigeur dans le mur, sans nécessiter de sertissage, pour tuyau de 16 mm.
Prix : 2,83 €
Voir le produitComme on le voit, il s'agit d'un exemple typique de solution à visser, c'est-à-dire d'une solution où le raccord avec le tuyau lui-même est assuré par une écrou de serrage, et non par sertissage. Nous nous attardons plus en détail sur la différence entre ces deux approches au chapitre suivant.
Raccord à visser ou sertir pour le raccord mural
Pour la plupart des raccords, y compris le raccord mural, vous pouvez aujourd'hui choisir entre deux méthodes de base pour connecter le tuyau au raccord : le raccord à visser (ou sertir) ou le raccord serti.
Le raccord à visser (ou sertir) est assuré par une écrou de serrage, qui presse un anneau d'étanchéité ou de fixation sur le tuyau – l'avantage est qu'il est démontable sans outil particulier (des pinces ou une clé suffisent), ce qui est pratique pour l'entretien ou si le raccord doit être modifié ultérieurement. C'est une qualité particulièrement précieuse pour le raccord mural – car il s'agit justement d'un raccord auquel on aura probablement à revenir dans le futur, que ce soit pour remplacer le mitigeur par un modèle avec un autre écartement de raccordement, pour réparer l'étanchéité ou pour un entretien courant. Si le raccord mural est à visser, il peut être démonté sans que vous ayez à découper le plâtre ou le revêtement mural pour accéder à l'outillage de sertissage.
Le raccord serti est réalisé à l'aide de ciseaux à sertir, qui déforment définitivement l'anneau métallique autour du tuyau inséré dans le raccord – l'installation est plus rapide lorsqu'il s'agit d'un grand nombre de raccords, le raccord est plus solide et non démontable, mais cela nécessite un investissement dans l'outillage de sertissage spécifique au système. Pour le raccord mural, cela signifie que le raccord serti ne peut plus être démonté sans endommager l'environnement – ce qui est acceptable lors de la mise en place d'un nouveau réseau, où l'on prévoit que le raccord mural restera définitivement recouvert par le revêtement mural, mais moins pratique là où il est probable qu'on revienne à cet endroit à un moment donné.
Le raccord à visser peut être démonté à tout moment, le raccord serti est permanent et plus solide.
Lorsqu'on choisit entre ces deux variantes, il est donc pertinent de prendre en compte non seulement le prix de l'outillage (pour un remplacement ponctuel d'un seul raccord mural, l'investissement dans des ciseaux à sertir ne se justifie généralement pas), mais aussi s'il s'agit d'une installation définitive ou d'un endroit où un accès ultérieur pourrait être nécessaire. Une comparaison détaillée des deux technologies, y compris leur utilisation sur d'autres types de raccords, se trouve dans l'article Raccords à visser vs. raccords sertis.
Comme exemple d'une solution à visser côté réseau (non directement sur le mur, mais un peu plus loin dans le tuyau), on peut citer cette manchette filetée intérieure :
Manchette filetée 1/2x16 avec filetage intérieur
Manchette de transition filetée intérieure 1/2", pour tuyau de 16 mm.
Prix : 1,72 €
Voir le produitLaiton ou plastique ? Le matériau du raccord mural détermine sa durée de vie
La deuxième décision importante concernant le raccord mural est le matériau. Les raccords en laiton sont résistants à la température et à la pression, adaptés aux réseaux de chauffage et d'eau chaude, stables sur le long terme, mais plus chers et plus lourds. Précisément cette combinaison de propriétés fait du laiton le choix naturel pour les raccords muraux – c'est-à-dire pour les raccords qui doivent rester fonctionnels et étanches pendant de nombreuses années sans qu'on puisse facilement y accéder après leur recouvrement par un revêtement mural.
Les raccords en plastique (par exemple en PPSU ou en POM) sont plus légers et moins chers, résistants à la corrosion, mais ont une température et une pression maximales de fonctionnement inférieures à celles du laiton – ils conviennent davantage aux réseaux d'eau froide ou à des températures plus faibles. Il faut toujours vérifier la fiche technique du raccord plastique avant de l'utiliser dans un circuit de chauffage. Cela signifie que le raccord mural en plastique peut être une option pleinement acceptable, par exemple pour le raccord d'un mitigeur à l'eau froide, mais pour un raccord mural qui fera partie d'un circuit de chauffage ou d'un réseau d'eau chaude sanitaire, il vaut mieux opter pour le laiton, ou du moins vérifier soigneusement si la température et la pression maximales déclarées du raccord plastique correspondent bien aux paramètres réels de votre système.
En pratique, il est particulièrement utile de garder cette réflexion à l'esprit, car une fois que le raccord mural est coulé ou recouvert par un revêtement mural, il devient pratiquement inaccessible – toute erreur dans le choix du matériau ne se manifestera qu'avec un certain retard et entraînera des coûts de réparation bien plus importants qu'avec un raccord librement accessible dans une pièce technique. Une comparaison complète du laiton et du plastique, y compris des recommandations pour les différents types de réseaux, se trouve dans l'article Raccords en laiton vs. raccords en plastique.
Compatibilité du raccord mural avec votre tuyauterie
Le raccord doit correspondre au diamètre extérieur/intérieur du tuyau spécifique et au type d'installation pour lequel il est dimensionné – un raccord conçu pour un tuyau PEX-AL-PEX de 16 mm n'est pas automatiquement compatible avec un tuyau en cuivre ou en PP-R du même diamètre nominal, car les dimensions réelles et la méthode d'installation varient selon les matériaux. Lors de l'achat d'un raccord, il est donc toujours nécessaire de vérifier la compatibilité du matériau, du diamètre et du type d'installation avec le tuyau existant dans le système.
Cette règle s'applique d'autant plus au raccord mural, car il s'agit d'un point où le réseau mural se connecte au mitigeur – c'est-à-dire deux interfaces en même temps. D'une part, le raccord mural doit s'adapter au type et au diamètre du tuyau mural, d'autre part, sa sortie (généralement un filetage 1/2") doit correspondre à la connexion du mitigeur lui-même. Si l'un des deux paramètres ne correspond pas, la solution n'est généralement pas de chercher une "raccord mural universel", mais d'ajouter au montage un réducteur ou un adaptateur approprié pour combler la différence.
Un exemple typique de tel élément de transition est un réducteur en laiton avec des filetages 1" et 1/2" :
Réducteur en laiton avec filetages 1" et 1/2" (FF = filetage intérieur/intérieur).
Prix : 4,18 €
Voir le produitUn tel raccord convient notamment lorsque le réseau principal dans le mur est en 1", mais que la plaque murale pour le robinet spécifique nécessite une sortie de 1/2" – sans réduction, le raccordement ne serait tout simplement pas réalisable sans intervention plus importante dans le réseau. Si vous n'êtes pas certains du diamètre et du type de raccord chez vous, ou si vous ne savez pas quelle est la différence entre les différents matériaux de tuyauterie en ce qui concerne la compatibilité avec les raccords, vous trouverez un aperçu détaillé dans l'article Compatibilité des raccords avec différents types de tuyauterie.
Installation de la plaque murale – procédure et outils nécessaires
Pour l'installation des raccords filetés, un ensemble de clés adaptées (ou une clé à bille) suffit, et parfois un ciseau à tuyaux pour que l'extrémité du tuyau soit droite et perpendiculaire. Pour les raccords à sertir, il est indispensable d'utiliser un outil de sertissage compatible avec le système de raccords concerné (les différents fabricants peuvent avoir des profils de mâchoires différents) – l'utilisation d'un profil de sertissage incorrect peut entraîner un raccord fuyant ou endommagé, même si l'opération semble visuellement correcte.
Six étapes d'installation de la plaque murale, de la préparation du tuyau à l'essai d'étanchéité avant le recouvrement.
Lors de l'installation de la plaque murale, il est utile de respecter quelques étapes fondamentales, valables indépendamment du fait qu'il s'agisse d'une solution à visser ou à sertir :
- Préparation de l'extrémité du tuyau – l'extrémité du tuyau doit être droite et perpendiculaire à l'axe, sans éclats ni déformations pouvant empêcher le bon positionnement de l'anneau d'étanchéité ou de l'embase de sertissage.
- Insérer le tuyau dans le raccord jusqu'à fond – un tuyau inséré obliquement ou insuffisamment enfoncé est l'une des causes les plus fréquentes de fuites, comme nous le détaillerons dans le chapitre suivant.
- Serrer ou sertir le raccord – dans le cas d'un raccord à visser, la bague filetée est serrée avec une clé adaptée au couple recommandé (et non « à fond » par force), dans le cas d'un raccord à sertir, on utilise un outil de sertissage dont le profil des mâchoires correspond au système de raccords concerné.
- Fixation solide de la plaque murale au support – étant donné que la plaque murale supporte la charge mécanique provenant du serrage et de l'utilisation du robinet, son ancrage dans le support porteur (et non seulement dans une couche mince de plâtre) est aussi important que le raccord lui-même avec le tuyau.
- Vérification des distances et de l'alignement des deux plaques murales – dans le cas de robinets avec deux raccords (par exemple robinet de lavabo ou de douche), il est nécessaire que les deux plaques murales soient à la bonne distance mutuelle et dans un plan horizontal, autrement le robinet ne pourra pas être raccordé ou aligné sans effort excessif.
- Essai d'étanchéité avant le recouvrement – le réseau doit être pressurisé et laissé sous pression pendant une durée suffisante pour que toute fuite éventuelle se manifeste avant que le raccord ne soit muré ou recouvert de carrelage.
Dernier point – l'essai d'étanchéité avant le recouvrement – est particulièrement important pour la plaque murale, car il s'agit presque toujours d'un endroit auquel on ne pourra plus facilement accéder après la finition des travaux sans démolition. Pour une procédure détaillée d'installation, y compris des recommandations pour les types d'outils spécifiques, consultez l'article Installation des raccords – procédure et outils nécessaires.
Erreurs fréquentes lors de l'installation de la plaque murale et fuites
La cause la plus fréquente des fuites est un manque de serrage de la bague filetée dans les raccords à visser, un anneau d'étanchéité endommagé ou manquant, ou un tuyau inséré obliquement ou insuffisamment enfoncé dans le raccord avant le sertissage. Ces trois causes ont en commun qu'elles sont relativement faciles à détecter et à éliminer avant le recouvrement du raccord – c'est précisément pour cette raison que l'essai d'étanchéité mentionné dans le chapitre précédent ne doit jamais être sauté.
Une autre erreur courante est la combinaison de matériaux incompatibles (par exemple du laiton avec de l'aluminium sans séparation appropriée) dans un environnement humide, ce qui peut entraîner une corrosion électrochimique (corrosion bimétallique) au niveau du raccord. Dans le cas d'une plaque murale, ce risque est d'autant plus élevé que le raccord est constamment exposé à l'humidité de la salle de bain ou de la cuisine, et en outre caché sous le carrelage, où une corrosion progressive ne se manifestera qu'au moment où une fuite visible ou même un dommage du raccord apparaîtra.
Dans la pratique, ces erreurs se cumulent le plus souvent lorsque l'installation de la plaque murale est réalisée « rapidement » ou en tant que partie d'une plus grande rénovation, où la pression pour terminer rapidement les finitions est forte. Il est donc recommandé de toujours consacrer suffisamment de temps à l'installation et à la vérification de la plaque murale, de ne pas négliger la préparation de l'extrémité du tuyau et, lors de la combinaison de différents matériaux, de vérifier à l'avance s'il est nécessaire d'ajouter des éléments de séparation appropriés. Pour un aperçu des autres erreurs typiques et des recommandations pour les éviter, consultez l'article Erreurs courantes lors de l'installation et fuites. Si un problème apparaît seulement après plusieurs années d'utilisation, l'article SAV et remplacement des raccords peut également être utile, car il traite de la manière de s'approcher du remplacement d'un raccord déjà installé.
Exemples concrets de la pratique
Exemple 1 : Maison individuelle, rénovation de la salle de bain avec un tuyau en acier ancien
Lors de la rénovation de la salle de bain d'une maison individuelle plus ancienne, les anciennes plaques murales connectées au tuyau en acier ont été découvertes lors des travaux de démolition. Étant donné que toute la salle de bain était remplacée, y compris un nouveau robinet de douche et un robinet de lavabo avec une distance de raccordement différente de celle des robinets anciens, il était nécessaire de retirer les anciennes plaques murales et d'installer de nouvelles, adaptées à la nouvelle distance, au diamètre et au matériau. Comme on prévoyait que l'endroit ne serait plus accessible après le carrelage, on a choisi une solution solide et bien fixée, en mettant l'accent sur l'essai d'étanchéité sous pression avant la pose du carrelage. Cette situation illustre bien pourquoi, lors d'une rénovation, il est important de ne pas négliger non seulement le robinet lui-même, mais aussi de vérifier si les anciennes plaques murales correspondent, en termes de distance, de diamètre et de matériau, à la nouvelle configuration – dans le cas contraire, même un robinet neuf de qualité pourrait être raccordé avec des efforts excessifs, ce qui entraînerait une fuite au fil du temps.
Exemple 2 : Appartement en panneaux, remplacement d’un robinet de cuisine par un modèle avec un raccord différent
Lors d’un remplacement courant d’un robinet de cuisine plus ancien par un modèle neuf dans un appartement en panneaux, il s’est avéré que le diamètre du filetage existant dans le mur était différent de celui requis par le nouveau robinet. Au lieu d’intervenir sur le réseau incrusté, le problème a été résolu en ajoutant un raccord réducteur approprié entre le mur existant et le nouveau robinet, ce qui a permis de combler la différence de diamètre sans avoir à démolir. Cette situation montre que même un simple remplacement de robinet peut rencontrer des problèmes de compatibilité du raccord – et que la solution ne consiste pas toujours à remplacer toute la paroi, mais souvent à choisir un élément réducteur adapté entre le réseau existant et l’appareil neuf.
Questions fréquentes sur les parois murales
Prix indicatifs de trois raccords spécifiques mentionnés dans l’article.
Qu’est-ce qu’une paroi murale exactement et en quoi diffère-t-elle d’un culot ordinaire ?Une paroi murale est un raccord conçu pour fixer solidement le tuyau directement dans le mur, au point où se connecte le robinet ou un autre appareil. Contrairement au culot ordinaire, qui est « à l’intérieur » du réseau et n’est pas soumis à une charge mécanique extérieure, la paroi murale supporte la force exercée par le serrage et l’utilisation du robinet, et doit donc être fixée de manière particulièrement solide.
Dois-je choisir une paroi murale à visser ou à sertir ?
Si vous n’avez pas d’outils de sertissage à disposition ou si vous prévoyez de revenir un jour sur la paroi murale (par exemple pour remplacer le robinet), la solution à visser est plus pratique – elle peut être démontée sans outils spéciaux. Si vous réalisez un réseau définitif avec un grand nombre de raccords simultanément et que vous disposez d’un pinceau à sertir, le raccord serti est plus solide et plus rapide à installer lors d’un travail en série.
Est-ce que la paroi murale en laiton ou en plastique est meilleure ?
Pour les circuits de chauffage et les réseaux d’eau chaude sanitaire, le laiton est plus adapté en raison de sa résistance à la température et à la pression plus élevées. La paroi murale en plastique (par exemple en PPSU ou en POM) est plus légère et moins chère, et peut convenir aux réseaux d’eau froide, mais il est toujours nécessaire de vérifier la fiche technique du produit concerné pour s’assurer qu’elle correspond aux paramètres réels de votre système.
Comment savoir si une nouvelle paroi murale est compatible avec mon tuyau existant ?
Il est nécessaire de vérifier la concordance du matériau, du diamètre et du type de raccordement (à visser ou à sertir) avec le tuyau existant. Un raccord conçu, par exemple, pour un tuyau PEX-AL-PEX de 16 mm n’est pas automatiquement compatible avec un tuyau en cuivre ou en PP-R du même diamètre nominal, car les dimensions réelles et la méthode de raccordement diffèrent.
Que faire si le nouveau robinet a un autre pas ou diamètre de raccordement que l’ancienne paroi murale ?
Dans de nombreux cas, il n’est pas nécessaire de modifier tout le réseau dans le mur – il suffit d’ajouter entre la paroi murale existante et le nouveau dispositif un réducteur ou un culot approprié qui comblera la différence de diamètre, comme dans le deuxième exemple pratique mentionné ci-dessus.
Quel outillage est nécessaire pour installer une paroi murale à visser ?
Pour la solution à visser, un ensemble de clés adaptées (ou une clé à bille) suffit, ainsi qu’un éventuel couteau à tuyau pour que l’extrémité du tuyau soit plate et perpendiculaire avant d’être insérée dans le raccord.
Pourquoi une paroi murale commence-t-elle à fuir avec le temps, bien qu’elle ait été correcte lors de l’installation ?
La cause la plus fréquente est le desserrage progressif de l’écrou de serrage, l’usure ou l’endommagement de l’anneau d’étanchéité, ou encore un ancrage initial insuffisant de la paroi murale dans le support, ce qui se traduit par une légère mouvement sous la charge mécanique répétée due à l’utilisation du robinet.
Dois-je effectuer un test d’étanchéité avant de recouvrir la paroi murale d’un revêtement ?
Oui, c’est l’un des étapes les plus importantes. Le réseau doit être pressurisé et laissé sous pression suffisamment longtemps pour que toute fuite potentielle se manifeste avant la pose du revêtement – après recouvrement, la réparation devient nettement plus complexe et coûteuse.
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Avez-vous une question sur les culots ou les raccords ?
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