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Bâton électrique vs. spirale pour sèche-serviettes : lequel est meilleur

Rod télectrique vs. spirale dans un sèche-serviettes : quelle solution est vraiment meilleure ?

Lorsqu’un utilisateur achète un sèche-serviettes et souhaite le faire fonctionner électriquement – soit de manière permanente, soit comme solution de secours pendant la saison estivale –, il se retrouve tôt ou tard face à un dilemme : dois-je installer une tige chauffante ou un câble chauffant en spirale ? À première vue, il s’agit d’un détail technique mineur. En pratique, cela signifie toutefois une différence fondamentale quant à la façon dont le radiateur fonctionne, au coût d’exploitation, à la régulation de la température et à ce qui se passera en cas de panne. Cet article examine en profondeur les deux approches – du point de vue technique et pratique – afin que vous puissiez prendre une décision informée, sans surprise inutile.

Principe de base : comment fonctionne la tige télectrique et comment fonctionne la spirale

Avant de comparer les deux produits, il est important de comprendre ce qui se passe dans un sèche-serviettes et comment chacun de ces éléments s’attaque au chauffage.

Tige télectrique – unité compacte et hermétique

La tige télectrique est en substance un élément complet de chauffage électrique intégré dans un tube compact à vis (généralement G 1/2" ou G 3/4"). Elle se visse directement dans l’ouverture latérale du sèche-serviettes – le plus souvent dans l’ouverture inférieure de vidange, bien qu’avec une installation correcte via une vanne tétravoyante d’angle VUA-40, elle puisse également être connectée via l’ouverture d’entrée latérale. À l’intérieur de la tige se trouve un fil résistif en spirale coulé dans un isolant en céramique ou en magnésite, enfermé dans un gainage métallique hermétique. Lorsque le courant y circule, la tige se chauffe et transmet la chaleur au fluide du radiateur. Le système est entièrement fermé – aucune pièce mobile, aucun fil libre exposé au fluide.

Les tiges modernes disposent d’un thermostat intégré avec régulation de température, d’une protection contre le fonctionnement à sec (protection contre la surchauffe en cas d’absence de fluide) et d’une électronique permettant de maintenir la température désirée. Par exemple, la tige télectrique avec thermostat 150 W en version blanche est une solution typique pour un sèche-serviettes de taille moyenne dans une salle de bains – le thermostat intégré permet d’ajuster la température, et la tige s’allume et s’éteint automatiquement selon les besoins.

Spirale – câble résistif flexible librement installé dans le radiateur

La spirale chauffante (parfois appelée câble chauffant ou insert chauffant) est un câble résistif flexible qui est introduit directement à l’intérieur du sèche-serviettes par l’ouverture latérale. Le câble a une résistance électrique définie par mètre de longueur, et donc une puissance définie. Physiquement, il repose librement dans le fluide (ou s’enroule autour de la paroi intérieure du radiateur), en transmettant la chaleur directement au milieu environnant.

Les spirales sont généralement plus simples en termes de construction – il s’agit d’un fil résistif avec une couche d’isolation adaptée au contact avec l’eau ou une solution antigel. La plupart des spirales ne disposent pas de thermostat propre – elles fonctionnent soit en permanence, soit il est nécessaire de connecter un thermostat externe. Certaines versions plus modernes intègrent un limiteur de température bimétallique (une protection thermique), mais ce n’est pas la même chose qu’un thermostat réglable.

Tige télectrique sèche-serviettes (section) liquide (eau / mélange antigel) TIGE thermostat + fil hermétique filet G1/2" Spirale sèche-serviettes (section) liquide (eau / mélange antigel) câble libre dans le liquide

Comparaison technique : puissance, régulation, installation

Examinons maintenant les paramètres techniques spécisiques où les deux approches diffèrent fondamentalement.

Puissance et couverture des besoins thermiques

Les tiges télectriques sont couramment disponibles en puissances de 150 W, 300 W, 600 W et 900 W. Pour un sèche-serviettes de salle de bains standard contenant 3 à 8 litres de liquide et couvrant une surface de 0,5 à 1,2 m², une puissance de 150 W ou 300 W est dans la plupart des cas suffisante. Le choix dépend principalement du volume de liquide dans le radiateur, de la taille de la salle de bains et de la vitesse de chauffe souhaitée. Un article séparé intitulé Quelle puissance de tige télectrique est nécessaire : 150 W, 300 W ou 900 W traite plus en détail ce sujet.

Les spirales sont généralement dimensionnées entre 100 et 500 W selon la longueur et le diamètre du fil. La différence fondamentale réside dans le fait que la puissance d’une spirale est fixe, déterminée par ses paramètres physiques, et ne peut pas être réglée – la spirale fonctionne soit à pleine puissance, soit elle ne fonctionne pas du tout (sauf si un régulateur externe est utilisé). Une tige avec thermostat, quant à elle, régule la puissance par des cycles d’allumage et d’extinction et maintient la température désirée.

Régulation de la température

C’est l’une des plus grandes différences en pratique. Une tige avec thermostat intégré – par exemple la tige télectrique avec thermostat 300 W en chrome – gère indépendamment les cycles de chauffe. Vous réglez la température souhaitée, la tige chauffe le radiateur et attend ensuite que la température descende en dessous de la limite, après quoi elle redémarre. Dans une salle de bains, cela signifie qu’un sèche-serviettes reste agréablement chaud toute la journée, avec une consommation minimale, car la plupart du temps, il ne fait que maintenir la température.

Une spirale sans thermostat fonctionne soit en permanence, soit doit être allumée et éteinte manuellement (ou via un minuteur/thermostat externe). Cela est peu pratique en pratique et coûte cher en termes de consommation – si elle est laissée fonctionner en permanence, le radiateur surchauffe au-delà de la température optimale et gaspille de l’électricité. Si elle est éteinte manuellement, le radiateur refroidit inutilement et la salle de bains perd en confort. Les spirales avec limiteur thermique intégré coupent l’alimentation lorsqu’elles atteignent la température maximale prévue, mais il ne s’agit pas d’une régulation au sens propre – il s’agit uniquement d’un arrêt de sécurité.

Installation

L'installation d'une barre électrique est relativement simple – le filetage de la barre est vissé dans le trou approprié du radiateur (avec un joint en téflon ou une rondelle), le radiateur est rempli de liquide et la barre est branchée sur la prise. Il existe aussi une méthode plus élégante de raccordement via la vanne à quatre voies angulaire VUA-40, qui permet de combiner le chauffage électrique et le chauffage central sans modifications hydrauliques complexes. En savoir plus sur cette procédure dans l'article Installation d'une barre électrique dans un sèche-serviettes pas à pas.

Le câble chauffant est inséré par le côté du radiateur – le trou doit être adapté au diamètre et au connecteur du câble. Avec un câble plus long (par exemple 60–80 cm), l'opération est physiquement plus exigeante, surtout avec les radiateurs compacts à faible diamètre des sections. Parfois, il faut légèrement tordre ou plier le câble, ce qui, avec des produits de mauvaise qualité, augmente le risque de dégradation de l'isolation.

Température au fil du temps – barre avec thermostat vs. spirale sans régulation 55°C 45°C 35°C 25°C 15°C Barre avec thermostat (température réglée ~40°C) Spirale sans régulation (surechauffe) temps (heures)

Sécurité : où sont les risques et comment les éviter

La sécurité est toujours en premier lieu lorsqu'il s'agit d'éléments électriques dans une salle de bains humide. Les deux produits doivent respecter les normes d'utilisation dans les zones humides (IP44 ou plus), mais en pratique, il existe des différences auxquelles il faut faire attention.

Protection contre le fonctionnement à sec

La plupart des barres électriques de qualité ont une protection intégrée contre le fonctionnement à sec – si le radiateur n'est pas rempli de liquide ou si le niveau descend en dessous d'un seuil critique, la barre s'éteint automatiquement. Cette fonction de sécurité est essentielle, car une barre sans liquide peut surchauffer, se dégrader ou même provoquer un incendie.

La situation est pire avec les spirales – la plupart des modèles simples n'ont pas de protection contre le fonctionnement à sec. Si le radiateur fuit, une fuite se produit ou si le liquide s'évapore (ce qui n'arrive pas souvent dans un système fermé, mais peut se produire en cas d'erreur lors du remplissage), la spirale peut fonctionner dans un environnement sec, ce qui peut entraîner sa destruction rapide ou une situation dangereuse.

Isolation électrique

La barre a un fil résistif enfermé dans un enveloppe métallique hermétiquement scellée – le fil ne entre jamais en contact avec le liquide. La spirale a une isolation sur la surface du câble, qui est en contact direct avec le liquide. Si l'isolation est endommagée (par pliage, vieillissement ou par un liquide inapproprié), cela peut entraîner un court-circuit ou un passage de courant dans le liquide, ce qui est potentiellement dangereux dans une salle de bains. Lors de l'utilisation d'une spirale, il est donc essentiel de vérifier l'état de l'isolation et de ne jamais utiliser une spirale avec un dommage visible.

Compatibilité des liquides

Si vous utilisez une solution antigel au lieu de l'eau ordinaire dans le radiateur – ce qui est recommandé pour les sèche-serviettes non connectés en permanence au chauffage central – vous devez vérifier si le produit est compatible avec la solution utilisée. Les barres de qualité sont généralement compatibles avec les préparations courantes à base de glycol, comme la solution antigel TERMSOL EKO. Avec les spirales, cette compatibilité est moins garantie – certains types d'isolation réagissent avec le glycol et se dégradent plus rapidement. En savoir plus sur l'utilisation de la solution antigel, quand et comment l'utiliser, dans l'article Solution antigel pour sèche-serviettes : quand et comment l'utiliser.

Fonctions de sécurité : barre électrique vs. spirale Barre électrique avec thermostat Spirale (de base) ✔ Thermostat régulable intégré ✘ Sans thermostat (nécessite un externe) ✔ Protection contre le fonctionnement à sec ✘ Absente dans la plupart des cas ✔ Fil hermétiquement scellé – sans contact avec l'eau △ Isolation en contact direct avec l'eau ✔ Compatibilité avec la solution antigel (glycol) △ Dépend du fabricant, vérifier ✔ Indicateur de fonctionnement (LED, écran) ✘ Aucune signalisation visuelle dans la plupart des cas ✔ Remplacement simple – dévisser △ Retirer, parfois plus complexe

Scénarios pratiques tirés de l'expérience client

Après des années d'expérience dans l'installation et le conseil concernant les radiateurs échelle, ces situations se répètent encore et encore. Voici les plus typiques.

Scénario 1 : Salle de bain sans chauffage central (l'électricité comme seule source)

Le client possède une maison individuelle plus ancienne avec une salle de bain où le chauffage central n'a jamais été installé. Il souhaite disposer d'un sèche-serviettes chauffant pour serviettes toute l'année. Dans ce cas, une tige électrique avec thermostat est clairement la bonne solution. Le client règle la température souhaitée (généralement 40–50 °C), la tige s'occupe automatiquement de maintenir cette température et la consommation est minimale, car la plupart du temps elle ne maintient simplement la chaleur du radiateur sans consommer pleinement l'électricité.

Un câble spiralé ne serait pas adapté ici – sans régulation, il surchaufferait le radiateur (coûteux et inconfortable) ou le client devrait allumer et éteindre manuellement chaque matin et soir, ce qui est en 2024 une approche archaïque.

Scénario 2 : Sèche-serviettes dans un système de chauffage central – fonctionnement estival

C'est une solution très courante. Le client a un radiateur de salle de bain connecté au chauffage central, mais en été, lorsque la chaudière n'est pas en fonctionnement, il souhaite que le radiateur soit au moins légèrement chaud – pour sécher les serviettes ou rendre la salle de bain plus agréable lors de la douche matinale. Ici, une combinaison s'offre : la tige électrique est connectée via une vanne quatre voies à angle droit, qui permet de basculer entre le chauffage électrique et le chauffage central sans avoir à vider le système. En savoir plus sur ce sujet dans l'article Vanne quatre voies à angle droit pour tige électrique : à quoi sert-elle et comment la connecter.

Le câble spiralé présente ici un problème : le glisser et l'enlever à chaque passage en mode estival/hivernal est contraignant, et une manipulation inadaptée peut endommager l'isolation.

Scénario 3 : Maison de campagne non habitée en permanence – protection contre le gel

Le client possède une maison de campagne avec un sèche-serviettes dans la salle de bain, mais il y va seulement occasionnellement en hiver. Il souhaite protéger le radiateur contre le gel sans avoir à payer pour un fonctionnement complet. Ici, une tige électrique avec thermostat réglée sur une température anti-gel (par exemple 8–10 °C) et un radiateur rempli d'une solution antigel convient parfaitement. La tige consomme peu d'énergie, mais empêche le gel. Le câble spiralé, sans régulation, consommerait inutilement de l'énergie en cas de temps doux ou ne suffirait pas en cas de froid sans régulation correcte.

Scénario 4 : Radiateur vintage dans un appartement historique – l'esthétique prime

Le client possède un sèche-serviettes anglais en fonte ou un modèle design en inox dans sa salle de bain, où l'esthétique est prioritaire. Il souhaite que la partie visible de la solution soit la plus discrète et élégante possible. Une tige électrique connectée latéralement avec finition chromée – par exemple tige électrique avec thermostat 150 W en chrome – est pratiquement invisible, car seule une petite tête thermostatique chromée dépasse. Le câble spiralé nécessite un câble visible allant dans le radiateur, ce qui n'est pas idéal d'un point de vue esthétique.

Efficacité énergétique et coûts d'exploitation

Les deux systèmes sont physiquement aussi efficaces – l'énergie électrique est convertie en chaleur avec la même efficacité (pratiquement 100 %). La différence réside dans la régulation et dans la quantité d'énergie réellement consommée.

La tige avec thermostat maintient la température réglée et fonctionne uniquement lorsque c'est nécessaire. Avec un radiateur bien isolé, un volume d'eau faible et une température correctement réglée, une tige de 150 W peut fonctionner en pratique seulement 20–40 % du temps, ce qui correspond à une consommation moyenne de 30–60 W. En un mois, cela représente 5–11 € à 0,25 €/kWh – une somme très raisonnable pour une salle de bain chaude.

Le câble spiralé sans régulation fonctionne à pleine puissance 100 % du temps lorsqu'il est allumé. Si le client le laisse fonctionner 8 heures par jour, un câble de 200 W consomme 1,6 kWh/jour – soit 48 kWh/mois, ce qui correspond à 12 €/mois à 0,25 €/kWh, pendant que le radiateur peut être nettement plus chaud que la température confortable. Avec une tige thermostatique, cela ne se produit pas – une fois la température réglée atteinte, la tige s'arrête et attend.

Consommation énergétique mensuelle estimée (kWh) – comparaison 60 kWh 45 kWh 30 kWh 15 kWh 0 ~11 kWh Tige 150W (thermostat, 8h/jour) ~18 kWh Tige 300W (thermostat, 8h/jour) ~36 kWh Câble spiralé 150W (sans régulation, 8h/jour) ~48 kWh Câble spiralé 200W (sans régulation, 8h/jour) Tige avec thermostat Câble spiralé sans régulation

Entretien, durée de vie et remplacement

Un sèche-serviettes devrait nécessiter le moins d'entretien possible – c'est sa nature même. Comparons ce que les deux produits offrent dans ce domaine.

Durée de vie et pannes courantes d'une tige électrique

Une bonne tige électrique peut fonctionner sans problème pendant 10–15 ans. Les causes de panne les plus fréquentes sont : défaillance du thermostat (ne régule plus), brûlage du fil résistif (la tige ne chauffe plus) ou défaillance de la protection de sécurité. Dans les deux premiers cas, la tige est généralement irréparable et doit être remplacée. Le remplacement est cependant simple – dévisser l'ancienne tige, nouveau joint, visser la nouvelle. L'opération prend 15–30 minutes, y compris le vidage et le remplissage partiel du liquide. En savoir plus sur les pannes courantes dans l'article Pannes courantes d'une tige électrique dans un sèche-serviettes et comment les résoudre.

Durée de vie et pannes courantes d'un câble spiralé

Le câble spiralé a potentiellement une durée de vie plus courte, notamment parce que l'isolation est en contact direct avec le liquide. La dégradation de l'isolation est progressive et peut être invisible jusqu'à ce qu'une panne survienne. Le remplacement du câble spiralé n'est pas compliqué, mais en cas d'isolation endommagée, il y a un risque que celle-ci contamine le liquide avec des produits de dégradation, ce qui peut avoir un effet négatif sur tout le système. Si vous utilisez une solution antigel, les produits de dégradation peuvent réagir avec le glycol et modifier le pH du liquide – ce qui peut corroder les parties métalliques du radiateur.

Droits et garanties

Les tiges électriques des fabricants renommés disposent habituellement d'une garantie de deux ans et sont certifiées pour une utilisation dans les espaces humides. Les spirales, quant à elles, présentent des différences plus marquées en termes de certification et de durée de garantie selon les fabricants – les importations bon marché ne respectent pas toujours les normes pertinentes. C’est pourquoi il est pertinent d’acheter, même pour un produit apparemment simple, chez des vendeurs fiables.

Esthétique et finitions : ce qu’on voit, ce qu’on cache

Dans la salle de bain, l’esthétique joue un rôle important. Le sèche-serviettes est souvent un élément décoratif marquant, et la tige électrique ou la spirale ne devraient pas le gâcher.

Les tiges électriques sont disponibles dans différentes finitions de surface – blanches, chromées, parfois inoxydables mates ou noires. La partie visible de la tige se limite à une petite tête thermostatique et éventuellement au câble d’alimentation – lorsqu’un câblage bien planifié le long du mur ou dans une gaine est réalisé, le résultat est très propre et discret.

La spirale comporte un câble d’alimentation visible qui doit relier l’ouverture du radiateur à une prise de courant. Ce câble est plus épais que celui de la tige et plus difficile à cacher d’un point de vue esthétique. Dans une salle de bain avec un sèche-serviettes intégré ou semi-intégré, la spirale peut être visuellement dérangeante.

Quand la spirale pourrait-elle avoir du sens ?

Pour être équitable – il existe des situations où la spirale a un fondement.

  • Solution temporaire : Si vous avez besoin de rendre électrique un sèche-serviettes temporairement, pendant quelques semaines, sans vouloir investir dans une tige avec thermostat.
  • Géométrie particulière du radiateur : Certains sèche-serviettes anciens ou atypiques ne disposent pas de filetage adapté pour une tige, mais possèdent un orifice latéral plus grand adapté à une spirale.
  • Système de commande externe : Si vous avez un système domotique sophistiqué avec des capteurs de température externes et des prises de courant à commande, une spirale combinée à une régulation externe peut fonctionner assez bien – mais c’est une solution inutilement complexe par rapport à une tige dotée d’un thermostat intégré.
  • Radiateurs très longs : Dans le cas d’un sèche-serviettes particulièrement long (par exemple, de type hôtelier d’une hauteur de 180 cm ou plus), il peut être avantageux d’utiliser une spirale, car elle couvre plus uniformément toute la surface. Cependant, avec une tige correctement dimensionnée et un bon circuit hydraulique, ce n’est généralement pas un problème non plus.

Résumé décisionnel : à qui recommander quoi

Sur la base de tout ce que nous avons analysé, il est possible de formuler des recommandations claires :

  • Tige électrique avec thermostat est le bon choix dans 90 % des installations – pour un sèche-serviettes dans une salle de bain d’une maison, d’un appartement ou d’une chalet, si vous souhaitez un chauffage électrique confortable, régulable et sécurisé avec une faible consommation.
  • Spirale a un sens dans des cas spécifiques (utilisation temporaire, géométrie atypique du radiateur) et uniquement en combinaison avec une régulation de température externe.
  • Si vous hésitez entre les puissances, lisez l’article Comment choisir une tige électrique pour un sèche-serviettes et Diamètre et filetage d’une tige électrique : comment déterminer ce qui convient à votre radiateur.
  • La régulation et le réglage du thermostat après l’installation sont expliqués dans l’article Comment régler et réguler le thermostat d’une tige électrique.

Questions fréquentes (FAQ)

Puis-je remplacer la spirale de mon sèche-serviettes par une tige électrique ?

Dans la plupart des cas, oui. Vous devez vérifier si votre radiateur dispose d’un orifice fileté adapté à la tige (le plus souvent G 1/2" ou G 3/4") et si sa position est correcte (orifice latéral ou inférieur). Si le radiateur ne dispose pas d’un filetage adapté ou n’a qu’un petit orifice pour le câble de la spirale, un adaptateur ou un nouveau bloc de raccordement pourrait être nécessaire. Vous en saurez plus dans l’article Diamètre et filetage d’une tige électrique : comment déterminer ce qui convient à votre radiateur.

Puis-je utiliser une tige électrique dans un radiateur raccordé au chauffage central ?

Oui, et c’est même une solution très répandue. Grâce à une vanne de commande à quatre voies VUA-40, vous pouvez utiliser le radiateur soit avec le chauffage central, soit avec un chauffage électrique, sans avoir à le débrancher du système. En été, la tige sert, en hiver le chauffage central – le changement prend une minute. Cette solution est bien plus élégante que l’utilisation d’une spirale que vous devriez tirer et remettre à chaque changement de saison.

Pourquoi une tige de 150 W suffit-elle pour un sèche-serviettes, alors qu’un chauffe-eau a un corps de chauffe de 2 000 W ?

Le sèche-serviettes dans la salle de bain ne doit pas passer de 10 °C à 60 °C en une heure – il s’agit simplement de maintenir un volume relativement faible de liquide (3 à 8 litres) à une température agréable. C’est physiquement bien moins exigeant que le chauffage de 100 litres d’eau pour la douche. Une tige de 150 W suffit pour chauffer un sèche-serviettes standard en 20 à 40 minutes, puis elle maintient simplement la température de manière cyclique. Une tige de 300 W est adaptée pour des radiateurs plus grands ou des espaces plus froids.

Est-il sécurisé de laisser une tige électrique allumée toute la nuit ?

Oui, une tige électrique de qualité dotée d’un thermostat, d’une protection contre le fonctionnement à sec et d’un bon degré de protection (IP44 ou plus) est conçue pour fonctionner 24h/7. Le thermostat empêche la surchauffe et la protection contre le fonctionnement à sec évite les pannes en cas d’absence de liquide. Bien sûr, comme pour tout appareil électrique, il est important d’avoir un disjoncteur et un dispositif différentiel (RCCB) fonctionnels dans le tableau électrique de la salle de bain.

Puis-je combiner une spirale et une tige électrique dans un même radiateur – par exemple, une spirale pour un chauffage uniforme et une tige pour la régulation ?

D’un point de vue technique, c’est possible, mais en pratique, cela ne présente aucun intérêt. C’est un double investissement sans réelle avantage. Une tige électrique correctement dimensionnée avec thermostat suffit à chauffer uniformément un sèche-serviettes, car la chaleur se diffuse uniformément dans tout le liquide par convection. Une combinaison n’aurait du sens que dans le cas d’un radiateur extrêmement long et spécial, où une seule tige ne pourrait pas atteindre l’extrémité éloignée – mais même dans ce cas, une tige de plus grande puissance ou un équilibrage hydraulique du système serait une meilleure solution.

Quel est le coût moyen d’exploitation d’une tige électrique de 150 W par an ?

Avec une utilisation normale dans une salle de bain (8 heures par jour, thermostat, cycle allumé d’environ 30 %), la consommation réelle est d’environ 11 à 15 kWh par mois. À un prix d’électricité de 0,25 €/kWh, cela revient à 2,75 à 3,75 € par mois ou 33 à 45 € par an. C’est une somme très acceptable pour un chauffage d’une salle de bain chaude pendant toute l’année. Une spirale sans régulation consommerait 2 à 3 fois plus pendant la même période.

Conclusion : la tige électrique gagne dans la grande majorité des cas

Après une comparaison approfondie des deux solutions, la conclusion est claire : une tige électrique dotée d’un thermostat intégré est une solution techniquement plus avancée, plus sécurisée, plus confortable et, à long terme, plus économique pour électrifier un sèche-serviettes. La spirale peut être une solution temporaire simple ou une solution pour des cas spécifiques, mais en tant que solution à long terme pour une salle de bain normale, elle est moins adaptée – elle manque de régulation, présente un potentiel de sécurité plus élevé en cas de problèmes et coûte généralement plus cher à l’exploitation.

Si vous hésitez sur le choix de la puissance ou de la finition de la tige, consultez nos articles Quelle puissance de tige électrique ai-je besoin : 150 W, 300 W ou 900 W et Questions fréquentes sur les tiges et les spirales électriques pour sèche-serviettes, où vous trouverez des réponses détaillées à d’autres questions pratiques.

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