Tuyaux flexibles lors de la rénovation du chauffage – ce qu’il faut savoir à l’avance
Nous sommes encore en train de préparer des produits.
Mais vous pouvez consulter d'autres catégories.
Flexibles tuyaux lors de la rénovation du chauffage – ce qu’il faut savoir à l’avance
Chaque rénovation d’un système de chauffage – qu’il s’agisse d’un remplacement de chaudière, d’une installation d’un nouveau collecteur ou d’un démontage complet et d’une remise en service des radiateurs – implique une série d’innombrables décisions, parfois anodines. L’une d’entre elles est le choix des tuyaux flexibles. Un plombier expérimenté s’en occupe de manière routinière, mais un propriétaire qui effectue lui-même partiellement les travaux ou qui souhaite simplement comprendre ce que fait le professionnel peut facilement se perdre dans un flot de termes : G 1/2, classe de pression liquide PN 16, gainage en acier inoxydable, joint EPDM, longueur 30 cm vs. 50 cm... Sans même aborder la différence entre les tuyaux pour eau potable et ceux pour fluide calorifique.
Cet article vous offre un aperçu complet de ce qu’il faut savoir avant de commencer la rénovation – afin que vous n’ayez pas à acheter deux fois les mêmes tuyaux, que vous n’ayez pas à gérer des fuites après la première pression, et que vous ne soyez pas surpris par des réalités que les plombiers expérimentés considèrent comme allant de soi.
Pourquoi des tuyaux flexibles et pas des tubes rigides ?
La première question que beaucoup se posent lors de la rénovation du chauffage : pourquoi utiliser des tuyaux flexibles ? Après tout, des tubes en cuivre ou en acier peuvent durer des dizaines d’années. C’est vrai, mais les tuyaux flexibles présentent des avantages incontestables dans certains points clés du système :
- Compensation de la dilatation thermique – la chaudière, le circulateur, le ballon d’eau chaude sanitaire se dilatent pendant le fonctionnement. Un raccordement rigide vers ces appareils transmet directement le stress mécanique au corps de l’appareil ou à la visserie de l’armature. Le tuyau flexible absorbe ce stress.
- Amortissement des vibrations – le circulateur génère des vibrations qui se propagent dans l’ensemble du système par le réseau de tuyaux rigides. Le tuyau flexible atténue fortement ces fréquences.
- Simplicité d’installation – dans les espaces restreints (salle de chaudière dans un vestibule, armoire sous l’escalier), l’ajustement de la position du tuyau selon plusieurs axes est bien plus simple que le pliage d’un tube en cuivre.
- Rapidité de remplacement – si le système doit être ouvert à nouveau (remplacement de la chaudière, entretien du circulateur), les tuyaux flexibles se dévisseront et remplaceront en quelques secondes, ce qui prendrait des heures pour couper et souder un tuyau rigide.
- Réduction des coûts pour des chantiers plus petits – lors de la connexion d’un radiateur ou d’une vanne par un tuyau flexible, il n’est pas nécessaire d’investir dans des raccords à sertir, des outils spéciaux ou un kit de soudure.
Bien sûr, les tuyaux flexibles ne sont pas adaptés pour des longueurs importantes de conduits. Ils servent de composants terminaux / de raccordement entre l’armature et l’appareil, ou entre deux armatures proches. Les longues tracés dans les murs, les planchers ou les plafonds sont résolus par des tubes rigides.
Où exactement les tuyaux flexibles sont-ils utilisés lors de la rénovation du chauffage ?
Lors d’une rénovation typique, vous rencontrerez des tuyaux flexibles presque partout là où le tuyage rigide entre en contact avec un appareil ou une armature. Voici les cas concrets :
1. Chaudière et son raccordement
Chaque chaudière gaz, huile ou pompe à chaleur possède une sortie et une entrée – généralement un filetage G 3/4 ou G 1, externe ou interne. Les tuyaux flexibles forment un raccord souple entre les bouches de la chaudière et les premières armatures (vannes à boisseau sphérique, clapets anti-retour, vase d’expansion). La longueur dépend de la distance, mais varie habituellement entre 30 et 50 cm. Il est essentiel que le tuyau supporte la température de fonctionnement de la chaudière – à la sortie d’une chaudière à condensation, on obtient souvent 65–80 °C, moins dans les systèmes basse température, mais il est plus sûr d’avoir des tuyaux certifiés au moins à 90 °C sous la pression de fonctionnement du système.
2. Groupe de pompage, collecteur-répartiteur
Les groupes de pompage se connectent aux collecteurs ou au tuyage principal soit directement par des raccords, soit par de courtes flexibles (20–30 cm). Les vibrations du circulateur constituent ici l’argument principal en faveur d’un raccord flexible. Lors d’une rénovation, où le collecteur reste à sa place d’origine mais qu’un nouveau circulateur de dimensions différentes est ajouté, le tuyau flexible est littéralement une sauvegarde – il élimine la nécessité de couper et de souder un tuyau rigide.
3. Vase d’expansion
Le vase d’expansion se connecte au système par un tuyau qui doit être capable de supporter la pression totale du système (généralement 1,5–3 bar en fonctionnement, jusqu’à 6 bar lors des essais). Si le vase est suspendu au mur et non soudé directement au tuyage, le tuyau flexible est la solution standard.
4. Radiateurs
Lors du remplacement des radiateurs, il est fréquent que les raccords du nouveau radiateur soient légèrement décalés par rapport à l’ancien. Un tuyau flexible peut compenser cette différence (2–5 cm) sans nécessiter de déplacer le tuyage. Pour les radiateurs, on utilise généralement des tuyaux G 1/2, longueur 30–50 cm, avec orientation droite ou coudée.
5. Ballon d’eau chaude sanitaire et système solaire
Le ballon d’eau chaude sanitaire (chauffe-eau) est intéressant car il est touché par deux circuits différents – le circuit de chauffage (côté secondaire) et le circuit d’eau potable (côté primaire du consommateur). Pour chaque côté, vous devez utiliser un type de tuyau différent : pour le côté eau potable, un tuyau certifié pour ce média ; pour le côté chauffage, un tuyau certifié pour le fluide calorifique (cela ne signifie pas qu’il est de moindre qualité – juste certifié différemment).
Paramètres des flexibles qui déterminent la rénovation du chauffage
Le choix d’un flexible ne se résume pas à "trouver la bonne filetage". Pour le chauffage, vous avez des exigences spécifiques concernant le matériau, la pression, la température et la longueur. Examinons-les de manière systématique.
Diamètre fileté et type de filetage
Dans la pratique d’installation slovaque et centro-européenne, les filetages tubulaires selon la norme ISO 228 (filetages G) et les filetages BSPT britanniques dominent. Les flexibles pour chauffage sont le plus souvent disponibles en :
- G 1/2 (DN 15) – radiateurs, robinetterie petite, appareils de mesure
- G 3/4 (DN 20) – chaudières jusqu'à environ 25 kW, groupes de pompe plus petits
- G 1 (DN 25) – chaudières 25–50 kW, réservoirs TÉV, collecteurs
- G 1 1/4 et G 1 1/2 – chaudières plus grandes, pompes à chaleur, équipements industriels
Important : faites la distinction entre le filetage externe (M – male) et le filetage interne (F – female) sur les deux extrémités du flexible. Un flexible typique a un filetage externe d’un côté et un filetage interne de l’autre, ou les deux côtés filetés internes. Avant l’achat, vérifiez toujours quel filetage possède la robinetterie et quelle chaudière – autrement, vous obtenez un flexible sans adaptateur.
Longueur du flexible
C’est l’une des erreurs les plus fréquentes lors de la commande. La longueur du flexible est indiquée comme longueur totale y compris les extrémités (parfois seulement la longueur du revêtement – vérifiez toujours ce que l’éditeur entend). Règles pratiques :
- Ne mesurez pas seulement axe à axe. Ajoutez la longueur des raccords filetés des deux côtés (environ 2 à 3 cm par côté).
- Pour les chaudières, laissez une marge de 3 à 5 cm – un flexible complètement tendu est plus sollicité qu’un flexible légèrement courbé.
- Un flexible trop long ne peut pas facilement être "courbé" dans le mur sans risquer de casser le revêtement – préférez une longueur sur mesure plutôt qu’une longueur nettement plus grande.
- Longueurs courantes sur le marché : 20, 30, 40, 50, 60, 80, 100, 150 cm – certains fabricants proposent également des longueurs atypiques.
Pression et température
Pour les maisons individuelles avec une chaudière à condensation au gaz, on a généralement : pression de service 1,5–2,5 bar, température maximale à la sortie 80 °C. Les flexibles doivent être certifiés avec une marge suffisante – au minimum PN 10 (10 bar) pour le chauffage courant. Pour plus d'informations sur ce sujet, consultez l’article Pression et température – à quoi faire attention lors du choix d’un flexible dans notre centre de connaissances.
Matériau du tuyau interne et du revêtement
Pour le chauffage, existent trois combinaisons dominantes :
- Tuyau interne en EPDM + revêtement en acier inoxydable (AISI 304) – le standard d’or pour les systèmes de chauffage. L’EPDM supporte des températures jusqu’à 150 °C, est résistant aux acides et aux bases, et ne laisse pas passer l’oxygène (ce qui est critique pour le chauffage – voir ci-dessous).
- Tuyau interne en PTFE (teflon) + revêtement en acier – extrême résistance chimique, faible frottement, adapté aux milieux agressifs et aux hautes températures. Prix plus élevé, flexibilité légèrement inférieure à l’EPDM.
- EPDM avec tube ondulé en acier inoxydable (ondulation annulaire) – les fameux "flexibles ondulés en inox", très résistants, longue durée de vie, adaptés également comme remplacement des tuyaux rigides sur de courtes distances.
Pour une comparaison détaillée des matériaux, consultez l’article Flexibles gainés vs. lisses pour le chauffage – comparaison.
Diffusion de l’oxygène – un problème dont la plupart des gens ignorent l’existence
C’est un sujet souvent négligé lors du choix des flexibles pour le chauffage, même par les installateurs. Les systèmes de chauffage avec des tuyaux en acier, des robinetteries en fonte ou des radiateurs en acier sont extrêmement sensibles à la présence d’oxygène dans l’eau. L’oxygène provoque la corrosion des composants métalliques – il détruit rapidement la pompe circulatrice, l’échangeur thermique de la chaudière, les radiateurs.
Les matériaux caoutchoutés courants (par exemple le NBR ou le PVC bon marché) laissent passer l’oxygène par diffusion – l’oxygène pénètre à travers le mur du flexible de l’air extérieur vers le milieu. L’EPDM a une diffusion d’oxygène nettement plus faible, mais pour les systèmes de chauffage ouverts ou les systèmes avec des sections caoutchoutées longues, l’EPDM peut être insuffisant. Dans ce cas, on recommande des flexibles avec une couche barrière (EVOH ou feuille d’aluminium) ou des flexibles en acier inoxydable pleinement métalliques. Attention : certains fabricants indiquent la protection contre la diffusion uniquement pour les tubes, pas pour les flexibles – lisez toujours la fiche technique du produit.
Pour les maisons individuelles avec une chaudière à condensation moderne et un système fermé, le flexible en EPDM est pratiquement toujours suffisant. Le problème survient dans les anciens systèmes ouverts ou lors de la combinaison de matériaux (aluminium + acier + cuivre) sans inhibiteur.
Les joints sur les flexibles – un détail qui détermine la fuite
La plupart des fuites sur les flexibles ne commence pas par un éclatement du flexible, mais par une imperméabilité à l'écrou fileté. Et cela malgré le fait que le flexible soit de qualité. Pourquoi ? Un joint incorrect ou de mauvaise qualité.
Avec les flexibles, on rencontre principalement deux types de systèmes d'étanchéité :
- Joint plat en caoutchouc (bouchon) – le type le plus courant, inséré dans l'écrou du flexible. Il étanche par contact avec une surface plane de l'armature. Avantage : facile à remplacer, montage peu exigeant. Inconvénient : si la surface de contact de l'armature est endommagée (rainure, éclat), l'étanchéité peut ne pas être parfaite même après serrage.
- Conique 60° – le flexible étanche sur le cône de l'armature. Système plus robuste, moins sensible aux défauts de surface de la surface de contact.
Une règle importante lors de l'installation : ne jamais ajouter de ruban teflon ou de colle sur le filetage où se trouve le joint plat. Le joint en caoutchouc est l'élément d'étanchéité principal – le filetage sert uniquement à appliquer la pression. Le teflon peut en outre provoquer un serrage excessif de l'écrou, ce qui peut casser la tôle en laiton fragile. Pour plus d'informations sur l'installation, consultez l'article Installation pas à pas du flexible d'eau.
Spécificités lors d'une rénovation par rapport à une construction neuve
La rénovation du chauffage apporte des défis qui n'existent tout simplement pas lors d'une construction neuve. Voici un aperçu des situations avec lesquelles on se heurte le plus souvent :
Vieux filetages et corrosion
Dans les maisons plus anciennes (avant 1990), il était courant d'utiliser des tuyaux en acier filetés. Après 30 à 40 ans d'utilisation, les filetages extérieurs des tuyaux peuvent être endommagés par la corrosion, des éclats ou simplement "mordus" – c'est-à-dire recouverts d'une couche d'oxyde qui modifie l'étendue réelle du filetage. Avant d'installer des flexibles, nettoyez toujours le vieux filetage avec une éponge en laiton et vérifiez si la résistance de l'écrou du flexible est uniforme ou uniquement sur une zone précise (ce qui indique une détérioration du filetage). En cas de besoin, faites repercer le filetage ou utilisez un adaptateur.
Diverses normes de filetage sur les anciens appareils
Les anciens chaudières et robinetteries importées (allemandes, autrichiennes, tchèques) pouvaient avoir des filetages selon les normes DIN ou ČSN, qui diffèrent légèrement de l'ISO 228 actuel. Dans la pratique, cela ne pose généralement pas de problème – les filetages sont compatibles pour la plupart des raccordements, mais dans les cas non standard, vérifiez la compatibilité avant d'enterrer le flexible dans le mur.
Espace limité et angles inconfortables
La rénovation signifie que les tuyaux et les appareils sont là où ils ont été historiquement placés – pas toujours à l'endroit idéal. Les flexibles peuvent être courbés, mais attention : le rayon de courbure minimum est indiqué par le fabricant et varie généralement entre 5 et 15 cm (selon le diamètre et la structure du treillis). Si vous le dépassez, le treillis peut se casser et le flexible perd alors son élément de rigidité – il ne reste alors qu'un simple tuyau en caoutchouc sous pression.
Combinaison de matériaux anciens et nouveaux
La corrosion galvanique est un problème réel lors de la combinaison de matériaux – cuivre, acier, acier galvanisé, aluminium. Dans ce contexte, les flexibles peuvent servir de barrière diélectrique – l'EPDM intérieur et les extrémités en plastique ou en laiton interrompent le circuit galvanique entre deux tuyaux métalliques en matériaux différents. C'est l'un des arguments en faveur des flexibles, même là où une tôle fixe suffirait techniquement.
Planifiez en pensant à l'entretien futur
L'une des meilleures recommandations qu'un plombier expérimenté peut vous donner : concevez les flexibles de manière à pouvoir les remplacer même dans 15 ans. À quoi cela correspond-il en pratique ?
- Jamais ne cacher un flexible dans un mur ou dans le plancher. Les flexibles sont des éléments d'entretien – ils doivent toujours être accessibles. Si le tracé nécessite un passage mural, placez le flexible dans un boîtier de protection ou utilisez un passage fixe en tuyau traversant le mur, avec des flexibles uniquement de chaque côté du passage.
- Laissez suffisamment d'espace pour manipuler la clé. Un écrou G 3/4 nécessite une clé à molette ou une clé à ergots de 27 mm. Si le flexible est collé au mur à 2 cm, lors du remplacement, vous serez obligé de percer.
- Marquez les flexibles ou documentez-les. À la cuve TÜV, où des flexibles d'eau chaude sanitaire et d'eau potable sont présents simultanément, le mystère "quoi est quoi" devient une bombe à retardement pour le technicien suivant.
- Planifiez le remplacement tous les 10 à 15 ans. Les flexibles sont des matériels de consommation avec une durée de vie limitée. L'EPDM vieillit, le caoutchouc se fissure – particulièrement dans les zones où la température est supérieure à 70 °C. Des conseils pour prolonger la durée de vie des flexibles sont disponibles dans l'article Comment prolonger la durée de vie des flexibles dans le chauffage et les réseaux sanitaires.
Flexibles et normes – ce qu’il faut chercher sur l’emballage
Sur le marché slovaque et tchèque, on trouve beaucoup de marchandises bon marché sans certification valide. Pour les flexibles de chauffage, cherchez :
- EN ISO 6945 ou la norme correspondante pour les flexibles armés
- KTW / DVGW – pour les flexibles transportant de l'eau potable (certification allemande, reconnue dans toute l'UE)
- WRAS – certification britannique pour l'eau potable, également acceptée
- Marquage CE – obligatoire pour les équipements sous pression dépassant certains seuils selon la directive PED 2014/68/EU
- Paramètres de travail indiqués – pression (bar ou MPa), température (°C), milieu – doivent être mentionnés directement sur le flexible ou sur l'étiquette, pas seulement dans le catalogue
Si vous ne trouvez pas ces informations sur l'emballage ou directement sur le flexible, renoncez à l'achat. Un flexible bon marché non certifié peut coûter bien plus cher – une fuite d'eau dans une chaudière, où personne n'est présent le week-end, peut entraîner des dégâts s'élevant à plusieurs milliers d'euros.
Erreurs typiques lors des rénovations – exemples tirés de la pratique
Au fil des années d'expérience en tant que client, les mêmes erreurs se répètent sans cesse. Voici les plus fréquentes :
Erreur n° 1 : Flexible trop court
Le client a mesuré la distance axe à axe (par exemple 40 cm) et a commandé un flexible de 40 cm. Après l'installation, il découvre que le flexible est tendu comme une corde. En raison de la dilatation thermique de la chaudière ou des vibrations de la pompe à chaleur, cela entraînera avec le temps une fuite au niveau de la connexion filetée. Bonne pratique : ajoutez toujours une marge de 5 à 10 cm à la distance mesurée et tenez compte de la longueur des filetages eux-mêmes.
Erreur n° 2 : Utilisation d’un flexible pour eau potable dans le chauffage et vice-versa
Les flexibles certifiés pour eau potable sont souvent composés de matériaux ne possédant pas de barrière contre la diffusion de l'oxygène – cela ne pose pas de problème dans le chauffage en raison de la certification, mais le matériau n’est pas nécessairement optimisé pour une exposition prolongée à 80 °C. Histoire client : le client a acheté des flexibles hygiéniques (moins chers, en promotion) et les a installés sur la chaudière. Après deux ans, la gomme a craqué à l'endroit d'un coude – le matériau ne résistait tout simplement pas à la température. Toujours utiliser des flexibles adaptés au milieu et aux paramètres.
Erreur n° 3 : Serrage sans élément d'étanchéité
La rondelle en caoutchouc plat a disparu ou manquait (par exemple lors d'une remise en place après un service). Le filetage a été serré « à fond », sans élément d'étanchéité. Résultat : une micro-fuite qui ne se manifestera qu'en pression. Toujours vérifier la présence de l'élément d'étanchéité avant l'installation.
Erreur n° 4 : Flexible en acier inoxydable dans une atmosphère agressive
L'armature en acier inoxydable AISI 304 n’est pas résistante à tous les environnements. Dans les chaudières situées à proximité de la mer (atmosphère salinisée) ou en présence de chlorures (solution salinisée, désinfectants), il peut survenir un craquement dû à la corrosion de l'armature. Dans ces cas, privilégiez l'AISI 316L ou des flexibles avec gaine extérieure en caoutchouc.
Comment déterminer correctement le nombre et le type de flexibles nécessaires pour la rénovation
Avant de commander, faites un audit simple des raccords. Parcourez l'ensemble du système et pour chaque raccord où vous prévoyez d'utiliser un flexible, notez :
- Type de filetage sur l'appareil (G 1/2, G 3/4, G 1...) et s'il s'agit d'un filetage extérieur ou intérieur
- Type de filetage sur la vanne/le tuyau (même méthode d'identification)
- Distance axe à axe + réserve de 5 à 10 cm
- Milieu de travail et paramètres (température, pression – généralement sur la fiche technique de la chaudière)
- S'il s'agit d'un circuit d'eau potable ou de chauffage
À partir de cette liste, vous saurez exactement quels flexibles vous avez besoin. Si vous avez des doutes sur un paramètre, contactez-nous – notre équipe technique flexi hadíc na vodu pourra vous conseiller même à partir de photos de l'installation.
Un vaste choix de flexibles pour systèmes de chauffage se trouve directement dans la catégorie flexi hadice na vodu sur atria.sk, où les flexibles sont classés par diamètre, longueur et matériau, ce qui rend le filtrage selon vos paramètres simple.
Questions fréquentes (FAQ)
Puis-je utiliser les mêmes flexibles pour la rénovation du chauffage que pour la sanitaire (mitigeurs d'eau)?
Dans la plupart des cas, non – les flexibles sanitaires (eau froide/chaude jusqu'à 60 °C, pression jusqu'à 10 bar) sont certifiés pour eau potable et ne disposent généralement pas d'une résistance thermique optimisée pour une utilisation prolongée à 70–80 °C dans le chauffage. De plus, ils ne possèdent pas de couche barrière contre la diffusion de l'oxygène. Pour le chauffage, privilégiez toujours des flexibles spécifiquement conçus pour les systèmes de chauffage, idéalement avec un intérieur en EPDM et une certification pour des températures de travail minimales de 90 °C.
Quelle est la durée de vie des flexibles dans le chauffage et à quelle fréquence devrait-on les remplacer préventivement ?
Des flexibles EPDM de qualité avec armature en acier inoxydable devraient durer sans problème 15 à 20 ans si installés et exploités correctement dans les limites des paramètres techniques. En pratique, nous recommandons une vérification préventive tous les 5 ans (inspection visuelle de l'armature, des filetages, signes d'humidité) et un remplacement après 10 à 15 ans ou en cas de dommages visibles. Les flexibles situés près de la chaudière (température plus élevée) vieillissent plus rapidement – un intervalle de 10 ans est alors recommandé.
Est-il nécessaire de purger le système avant de remplacer les flexibles lors d'une rénovation de chauffage ?
Oui, toujours. Avant le remplacement du flexible, fermez les vannes à boisseau sphérique des deux côtés (d'où l'importance d'avoir une vanne à boisseau sphérique sur chaque appareil), purgez le système via une vanne de purge ou un robinet de remplissage/vidange, puis dévissez les boulons du flexible. Même avec une vanne à boisseau sphérique fermée, il peut rester de l'eau sous pression dans le flexible – lors de la dépose sans purge, cela peut entraîner un jet d'eau chaude sous pression. Cela est particulièrement dangereux en cas de températures supérieures à 60 °C.
Puis-je allonger un flexible en reliant deux flexibles plus courts ?
Techniquement oui, mais ce n’est pas recommandé. Chaque raccord est un point potentiel de fuite. De plus, si vous reliez deux flexibles via un raccord intermédiaire (par exemple un tronçon de tuyau droit ou un adaptateur), l'ensemble perd sa flexibilité et sa fonction de compensation. Si vous avez besoin d'une longueur non standard, commandez un flexible sur mesure ou utilisez un flexible plus long et faites-lui un léger coude – cela vous évite un raccord supplémentaire à risque. Le choix des bonnes longueurs est abordé dans l'article Quel diamètre et quelle longueur de flexible convient à mes besoins.
Quel type de clé utiliser pour monter un flexible sans endommager l'armature ?
Pour la partie boulonnée du flexible, utilisez une clé à molette ajustable ou une clé à cliquet de la bonne taille (G 1/2 → 22–24 mm, G 3/4 → 27–30 mm, G 1 → 33–36 mm). N’utilisez jamais directement des tenailles (pince à bec courbe) sur l'armature – les dents des tenailles endommagent l'armature et peuvent provoquer une corrosion cachée au point d'endommagement. Pour le serrage, appliquez toujours la force sur une pièce fixe, pas sur l'armature elle-même.
Que faire si l'ancienne chaudière a un filetage différent de celui du nouveau flexible ?
Utilisez un adaptateur – un court tronçon en laiton avec des filetages différents des deux côtés (par exemple G 3/4 vers G 1/2). Les adaptateurs sont courants et peu coûteux. N’utilisez jamais la force brute – si le filetage ne s’engrène pas facilement, le problème réside dans la compatibilité, pas dans le couple de serrage. Les filetages endommagés sur les chaudières sont coûteux à réparer.
Conclusion : la planification est la base d’une rénovation réussie
Les flexibles semblent être un détail banal d’une rénovation de chauffage. Mais c’est précisément ces détails qui déterminent si le système fonctionne sans problème pendant les 15 prochaines années, ou si un plombier vous appelle après la première pression, car trois raccords fuient. Le bon choix commence à la maison – mesurez, vérifiez les filetages, déterminez les paramètres du système, vérifiez les certifications. N’économisez pas sur la qualité du matériau là où les températures sont élevées ou où l'accès au service est limité.
Si vous prévoyez une rénovation plus importante et que vous ne savez pas quel type de flexible utiliser pour certains raccords, lisez également d'autres articles dans notre Centre de connaissances – par exemple Comment choisir un flexible pour eau dans un système de chauffage, Fuites et pannes courantes des flexibles – causes et solutions, ou Quels matériaux de flexibles sont adaptés pour l'eau potable et l'eau de service. L'ensemble du catalogue flexi hadíc na vodu se trouve sur atria.sk, où vous pouvez filtrer par diamètre, longueur, matériau et classe de pression.
Avez-vous une question sur ce sujet ?
Vous hésitez ou faites-vous face à une situation précise dans votre maison ? Écrivez-nous – nous serons heureux de vous conseiller.
